Pour son édition 2026, le mythique Pirelli Calendar s’offre le regard singulier de Sølve Sundsbø, figure majeure de la photographie contemporaine. Le Norvégien, installé à Londres depuis près de trente ans, a bâti une œuvre où l’expérimentation technologique se conjugue avec une sensibilité presque mystique.
Né en 1970, Sundsbø s’est imposé comme un créateur d’images inclassable, capable d’explorer aussi bien la photographie traditionnelle que les procédés les plus innovants, du scan 3D aux retouches peintes à la main. Sa vision, à la fois surréaliste et profondément sensorielle, l’a conduit à collaborer avec les plus grandes maisons — de Gucci à Louis Vuitton, en passant par Hermès, Chanel ou Prada mais aussi avec les magazines les plus influents de la mode et de la culture, de Vogue Italia à The New York Times Magazine.



Ses images ne se contentent pas de capturer la beauté : elles la transforment. En 2011, son projet 14 Actors Acting pour le New York Times a été récompensé d’un Emmy Award. L’année suivante, il marquait les esprits avec The Ever Changing Face of Beauty, installation monumentale mêlant art cinématographique, nature et technologie. Des pochettes d’albums de Coldplay aux expositions dans les plus grands musées, du Metropolitan Museum of Art à la National Portrait Gallery de Londres, Sundsbø s’impose comme un artiste total, au croisement des disciplines.








Avec le Pirelli Calendar 2026, il entend proposer une nouvelle expérience visuelle. Le concept annoncé fait la part belle aux « éléments » : les héroïnes du calendrier évolueront dans des univers inattendus, oscillant entre poésie et réalisme magique. Nature, sensualité et technologie s’entrelaceront pour donner naissance à des images conçues comme des portes ouvertes vers un imaginaire intime et universel.
Plus qu’un simple objet de collection, cette édition s’annonce comme une immersion dans l’univers onirique d’un créateur qui n’a cessé de repousser les frontières de l’image.